17 sept. 2015

La mémoire trouée




Titre: La mémoire trouée
Auteur: Elisabeth Combres
Date de parution: 22 mars 2007
Collection: Scripto
128 pages


Résumé:

«Faufile-toi là, ferme les yeux, mets tes mains sur tes oreilles, ne fais pas le moindre geste, pas le moindre bruit, et dis-toi que tu n'es pas dans cette pièce, tu ne vois rien, tu n'entends rien, bientôt tout sera fini. Tu ne dois pas mourir, Emma !» Caché derrière le fauteuil, Emma n'a rien vu de l'assassinat de sa mère, mais a tout entendu. Rwanda, avril 1994, la folie meurtrière explose. Pas un habitant tutsi ne doit être épargné. Pourtant la fillette survit. Car la vie réserve aussi des moments de grâce, des rencontres déterminantes... L'écriture tout en pudeur de ce roman sur le drame du génocide rwandais lui donne une forme magistrale.


Avis personnel : 

Ce roman inspiré et basé sur des faits réels arrive à nous plonger dans l'univers de la petite Emma dont la mère à été tuée.
Ce roman se passe tout en délicatesse malgré les horreurs qui sont abordées.
Le fait que ça se soit réellement passé comme ça pour beaucoup de Rwandais rends ce roman encore plus fort et chargé en émotion.
On a juste envie que toute guerre cesse avant de faire plus de massacres.
Je suis pas vraiment calée en histoire, mais je n'avais presque jamais entendu parler de la guerre au Rwanda en 1994, d'habitude quand je lis quelque chose qui parle de guerre, je me lasse parce que c'est pas vraiment "mon truc" les massacres me font mal au cœur et j'ai du mal. Mais ici, ça paraît différent.
La mémoire trouée  est un livre assez facile à lire, 128 pages ce n'est pas énormissime et la police d'écriture est assez grande. Les chapitres sont plutôt courts.
C'est un livre qu'on peut facilement lire quand on a un peu de temps, qu'on a envie de lire quelque chose mais qu'on a pas envie de s'embarquer dans un gros pavé.


Citations:

"Emma se l'imagina aisément ; sa mémoire avait oublié le bonheur, mais conservait avec une précision morbide les stigmates de la barbarie."

"Emma se dit alors que chaque chose et chaque personne avait un dehors et un dedans et qu'ils ne se ressemblaient pas forcément."

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