9 oct. 2015

Caillasses




Titre: Caillasses
Auteur: Laurent Gaudé
Date de parution: Juin 2012
Editions: Actes Sud-Papiers
108 pages
C'est une pièce de théâtre


Résumé:
"Caillasse, Tu vas te battre, Tu sais le faire, Mais pas comme une bête, Pas comme un voleur de ruines. Les pierres, tout autour de toi, te parlent de nous, De nos combats. Tu vas te battre. Et si tu te souviens de nous, Si tu te souviens de tout. Il y aura de la joie, Le jour béni où, En notre nom, Caillasse, Tu vaincras."

Avis Personnel:

C'est la première fois que ma chronique porte sur une pièce de théâtre alors je ne sais pas tellement comment m'y prendre.
Caillasses ça parle de quoi ? ça aborde sans jamais le citer, je conflit palestinien.
Caillasses c'est une histoire spéciale, celle d'un garçon qui naît des pierres.
Un garçon qui va être la seule solution pour que tout ne soit pas perdu à jamais.
Caillasses c'est une pièce qui nous parles, ouvertement de ce qu'endurent les personnes séparées de leur famille, ce qu'endurent les gens après l'humiliation.
C'est un mélange de plein d'émotions, de plein de curiosité.
C'est pas tellement évident de comprendre tout ce qui se passe ça c'est sûr! C'est pas non plus évident de suivre toutes les actions, mais c'est loin d'être impossible.
Cette pièce de théâtre fait passer un message.
J'ai bien aimé découvrir les "dessous" de cette guerre, découvrir les répercussions sur les gens qui la subissent indirectement, ils ne se battent pas mais ils sont quand même humiliés, séparés, mal traités.

C'est sur que pour ceux qui veulent lire pour la première fois une pièce de théâtre c'est un peu...effrayant, je ne le conseille pas pour ces gens la ;)
Sinon il est conseillé à tous les amateurs de théâtres parce que Laurent Gaudé est l'un des dramaturges fart du XXIeme siècle (d'après moi) ainsi qu'a toutes les personnes curieuses de découvrir cela.

Citation:

"Les clés, mon père, Je les prends. Je les serre dans ma main. Des clés de maisons détruites. Je regarde ton visage, mon père. Non,je ne baisse pas les yeux. Tu me tends les clé comme s'il s'agissait d'un trésor. Tu me tends les clés mais ce n'est pas cela que je garderai de toi. Pas cela, non, Pardonne-moi, mon père, Pas cela, Mais ton sourire triste, Oui. Ton visage fatigué. Tu as vieilli, mon père.Je te regarde. Je n'oublierai pas ton sourire usé,  Tes yeux épuisés de solitude. Je regarde ce qu'ils ont fait de toi, De l'homme que tu étais."

"C'est comme si les collines se mettaient à parler.
Ecoutez, écoutez...
Nous avons mille voix et le vent est notre allié."

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